Copiez les sources d’un de nos livres dans une intelligence artificielle et demandez-lui : « Écris-moi ce livre. »
Vous découvrirez quelque chose d’assez simple : des sources et une IA ne font pas un livre.
Une intelligence artificielle peut résumer, comparer, rechercher, reformuler, proposer, critiquer et parfois surprendre. C’est précisément pour cela que nous l’utilisons.
Mais elle ne décide pas, à notre place, de ce qui mérite d’être raconté. Elle ne choisit pas spontanément l’angle juste, la structure, le rythme, les exemples, les silences, ce qu’il faut approfondir ou ce qu’il faut écarter. Elle ne passe pas des semaines à reprendre un chapitre parce qu’il est techniquement correct mais humainement mauvais.
Entre ce que produit l’IA et le livre que vous tenez entre les mains, il reste l’essentiel : le travail de l’auteur.
Faites une autre expérience
Demandez à votre IA préférée d’écrire un ouvrage très documenté sur la vie sexuelle des abeilles butineuses au pôle Nord.
Elle essaiera probablement. Elle pourra même être remarquablement convaincante pendant quelques paragraphes.
Le petit problème, c’est que les abeilles butineuses sont des ouvrières femelles normalement non reproductrices et que les abeilles domestiques ne vivent pas naturellement au pôle Nord.
Vous aurez ainsi découvert une autre raison pour laquelle nous ne confondons pas produire du texte et écrire un livre.
Une IA assumée, une responsabilité humaine
Aux Éditions Le troisième interlocuteur, l’intelligence artificielle n’est ni cachée ni honteuse. Elle fait partie de notre méthode de travail.
- Elle recherche.
- Elle confronte.
- Elle questionne.
- Elle critique.
- Elle aide à repérer nos erreurs et nos angles morts.
Mais quelqu’un doit encore choisir les questions, vérifier les réponses, arbitrer les contradictions, construire le raisonnement et assumer chaque phrase publiée.
L’humain écrit. L’IA éclaire.
Et si vous en doutez, c’est parfait. Les sources sont là : faites l’expérience.