
Ma Doue, une IA
Le jumelage qui attendait depuis 1987
Résumé
Signé en 1987, le jumelage attend toujours sa première fête.
Un bourg du Trégor, où l’on parle breton, et un bourg du pays de Redon, où l’on parle gallo, se sont promis une fête commune chaque année, « alternativement dans l’une et dans l’autre ». Deux heures de route les séparent. Personne n’a trouvé deux heures. Cette année, une intelligence artificielle s’en mêle, depuis la sacoche d’un ancien facteur.
Un volume de la collection « Je vous ai à l’œil — collection région », avec Arrivée estimée : tantôt et Peuchère, une IA !, dans la lignée de Je vous ai à l’œil et de Je vous ai observés, aux mêmes éditions.
- Une IA dans la sacocheJob, ancien facteur, l’emporte partout. Elle est venue « comprendre la Bretagne ».
- Deux BretagnesLe Trégor parle breton, le pays de Redon parle gallo. Les deux se comprennent très bien et ne se le disent pas.
- « Ce n’est pas mauvais »Une comédie tendre à offrir à un Breton. Il dira que ce n’est pas mauvais.
Ce livre paraît bientôt.
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Présentation
— Elle parle breton ?
— Non, Tad-kozh. Elle parle français.
— Alors à quoi elle sert ?
En 1987, les deux communes ont signé une charte de jumelage. Article 3 : une fête commune chaque année. Depuis, elles ont organisé zéro fête, alternativement dans l’une et dans l’autre.
La nouvelle maire a un tableau de suivi. Job, le grand-père, ancien facteur, a une sacoche. Dans la sacoche, une tablette prêtée jusqu’au 31 octobre. Dans la tablette, une intelligence artificielle venue « comprendre la Bretagne ».
Job écrit au pays gallo : « Ce n’est pas mauvais. » L’IA envoie aussi sa version, clarifiée : « Le Trégor est enthousiaste », avec trois points d’exclamation. Réponse de là-bas : « Nous avons reçu deux messages de votre commune cette semaine. Le premier nous convient. Le second nous inquiète un peu. Est-il arrivé quelque chose ? »
Une comédie tendre sur deux Bretagnes qui se comprennent très bien et ne se le disent pas. Les mots du pays sont expliqués en bas de page, pour les lecteurs venus d’ailleurs.
À offrir à un Breton. Il dira que ce n’est pas mauvais.
